GeoProof
ENFRES

Preuve photo GPS pour experts en assurance

Huit expertises dans la journée, quatre duplex parmi elles, et à dix-huit heures toutes les photos se retrouvent dans une seule pellicule sans rien d'autre que des pixels. Plus tard dans la semaine, vous essayez de faire correspondre un cliché de plafond taché à un numéro de sinistre, de mémoire — et la seule chose qui vous dit de quel logement il vient, c'est l'ordre dans lequel les fichiers se trouvent par hasard.

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Là où le dossier se défait

Des photos qui migrent entre sinistres. Deux sinistres dans la même rue après la même tempête de grêle. Les deux toitures ont le même âge, la même couleur, le même schéma de dégâts. Si une photo atterrit dans le mauvais dossier, l'erreur est invisible — rien dans l'image ne la contredit. Une adresse inscrite sur le cliché rend cette erreur impossible à manquer et impossible à commettre.

Le sinistre qui rouvre quatorze mois plus tard. Le temps qu'il revienne, il est sur le bureau de quelqu'un d'autre. Cet expert lit vos photos à froid, sans aucun souvenir de la visite. Ce dont il a besoin, ce ne sont pas vos notes — c'est une photo qui indique elle-même son adresse et sa date, sans que vous ayez à le confirmer.

Le bien voisin dans le cadre. Vous photographiez une clôture, un arbre tombé, un mur mitoyen. De quel côté de la limite le cliché a-t-il été pris ? Les coordonnées et le cap sur la photo répondent à cette question. Un simple JPEG ne le fait pas.

Ce qui est inscrit sur chaque photo

Gravé dans l'image à la capture

  • Coordonnées GPS et précision atteinte
  • Adresse correspondant à ces coordonnées
  • Date et heure, vérifiées auprès d'un serveur de temps public — pas seulement ce que dit l'horloge de l'appareil
  • Cap, pour qu'une façade nord soit identifiée comme telle
  • Altitude
  • Météo au moment de la capture, en option et désactivée par défaut
  • Le logo de votre cabinet et le nom du sinistre ou du dossier

Le contrôle de l'heure mérite qu'on s'y arrête. L'horloge d'un téléphone peut être fausse, et elle peut être modifiée. GeoProof demande l'heure réelle à un serveur public et inscrit celle-ci. C'est une meilleure réponse que l'appareil seul, et cela reste uniquement ce que l'application peut mesurer.

Chaque photo reçoit aussi une empreinte SHA-256 à la capture, pour pouvoir revérifier plus tard si ce fichier précis a changé depuis. C'est tout : un contrôle de modification sur un fichier. GeoProof n'est pas un service juridique et ne fait aucune affirmation sur la façon dont une photo sera traitée par qui que ce soit d'autre — l'application rapporte ce qu'elle peut mesurer, et s'arrête là.

Travailler sur un bien

  1. Dans la voiture, avant de descendre. Réglez le nom du chantier sur le numéro de sinistre. Tout ce que vous photographiez pendant l'heure qui suit le porte.
  2. Plan large depuis la rue. Tout le risque dans le cadre, avec l'adresse inscrite. C'est la photo qui ancre toutes les autres à un lieu.
  3. Façade par façade. Faites le tour du bâtiment dans un seul sens. Le cap sur chaque cliché signifie que la façade avant reste identifiable comme telle dans un an, par quelqu'un qui n'y est jamais allé.
  4. Intérieur et origine du sinistre. Plans de pièce, puis le dégât, puis la source. Vue d'ensemble avant le gros plan, pour qu'un gros plan de plafond humide reste rattaché à une pièce que l'on peut retrouver.
  5. Avant le rendez-vous suivant. Exportez un PDF groupé par numéro de sinistre, notes jointes, et déposez-le dans le dossier pendant que le bien est encore frais dans votre mémoire.

Après une catastrophe, quand plus rien ne marche

C'est la situation qui teste vraiment une application. Après l'événement, les antennes sont saturées ou coupées, et la moitié du quartier n'a plus d'électricité. Le GPS n'est pas affecté — les satellites se moquent du réseau local — donc coordonnées, heure, cap et altitude s'inscrivent tous normalement sur la photo.

L'adresse est le seul champ qui a besoin d'une connexion, car retrouver un nom de rue signifie interroger un serveur. Sur un réseau mort, vous obtenez les coordonnées immédiatement et l'adresse se complète ensuite, une fois le téléphone revenu en couverture. À anticiper sur les missions post-catastrophe : la position n'est jamais perdue, seul le nom de la rue est en retard.

Rien n'est envoyé

Pas de compte, pas de cloud, pas de synchronisation. Les photos des biens assurés et de leur contenu restent sur l'appareil, car il n'existe aucun serveur GeoProof où elles pourraient aller. Cela signifie aussi que la seule copie est celle que vous avez — exportez le PDF vers votre propre système de gestion le jour même.

Tarif

Gratuit à l'usage. Débloquage Pro à vie, en un seul paiement. Pas d'abonnement, pas de licence par poste, pas de publicité.

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