Preuve photo GPS pour inspecteurs en bâtiment
Votre rapport, c'est le produit. Deux cents photos y entrent, et chacune est une affirmation : ce défaut, dans cette maison, à cette date. Six semaines après la vente, un acheteur écrit pour demander pourquoi vous n'avez jamais signalé le dégât d'eau au sous-sol — et la seule chose qui vous sépare d'un long après-midi, c'est si vos photos peuvent dire d'elles-mêmes où et quand elles ont été prises.
Trois façons dont les photos vous mettent en difficulté
Deux maisons du même promoteur. Vous inspectez une maison de lotissement mardi, et sa presque jumelle trois rues plus loin mercredi. Même plan, même cuisine blanche, même tableau électrique, même chaudière. À l'écran, ces séries de photos sont indiscernables. Tout ce qui les mélange les mélange en silence — vous ne le remarquerez pas en regardant.
« Vous l'avez raté. » Parfois le défaut est bien dans votre série de photos, clairement pris, et la réclamation s'éteint dès que vous produisez l'image avec l'adresse et la date d'inspection dessus. Parfois le problème est réellement apparu après votre départ — une fuite qui a commencé dans les six semaines entre votre visite et l'emménagement de l'acheteur. Une photo datée de ce plafond, sec, fait toute la différence entre ces deux conversations.
La contre-visite. Le vendeur répare quatre points et vous retournez sur place. Vous avez maintenant deux clichés du même coin du même vide sanitaire, et tout le monde doit savoir lequel vient en premier. Sans date sur l'image, « avant » et « après » n'est que l'ordre dans lequel vous les avez collés par hasard.
Ce qui s'inscrit sur chaque photo
Inscrit au moment de la prise de vue
- Coordonnées GPS et précision atteinte par le téléphone
- Adresse correspondant à ces coordonnées
- Date et heure, vérifiées auprès d'un serveur de temps public plutôt que sur l'horloge du téléphone
- Cap et altitude
- Météo au moment de la prise, en option et désactivée par défaut
- Votre logo et le nom du chantier — l'adresse de l'inspection fonctionne bien
Comme c'est dessiné dans les pixels, cela survit au passage dans votre logiciel de rapport, en ressort en PDF, puis continue en pièce jointe d'un e-mail ou en capture d'écran sur le téléphone de quelqu'un. Les données EXIF cachées ne font rien de tout cela ; la plupart du chemin que parcourt votre rapport les jette.
Chaque photo reçoit aussi une empreinte SHA-256 au moment de la capture, pour pouvoir revérifier plus tard si ce fichier précis a changé depuis. C'est un contrôle de modification sur un fichier — rien de plus. GeoProof ne certifie rien et n'est pas un service juridique.
Le déroulé d'une inspection
- Sur le trottoir. Réglez le nom du chantier sur l'adresse du bien, puis photographiez la façade. Cette seule photo, avec l'adresse dessus, rattache tout le reste de la série à un bâtiment.
- Le tour extérieur. Nivellement, bardage, solin, toiture vue du sol. Le cap sur chaque cliché vous dit quelle façade vous regardiez au moment de rédiger le rapport le soir même.
- Les équipements. Tableau, chauffe-eau, chaudière, condenseur — un plan large pour le contexte, puis la plaque signalétique, puis le défaut. L'âge et le modèle viennent de la plaque ; l'horodatage dit quand vous l'avez lue.
- Grenier et vide sanitaire. Les photos les plus désagréables et les plus contestées. Photographiez d'abord le point d'accès, puis avancez, pour que le rapport montre un cheminement plutôt qu'une série de coins sombres sans lien entre eux.
- Avant de partir. Exportez un PDF groupé par chantier, déposez-le dans votre logiciel de rapport comme annexe photo, et le tri est terminé.
Sous la maison, et le chiffre de précision
Le GPS fonctionne avec les satellites, donc aucune donnée mobile n'est nécessaire pour une position. Mais vous passez une bonne partie de la journée à l'intérieur d'un bâtiment — sous-sol, grenier, vide sanitaire — et la réception satellite se dégrade fortement sous un toit et pire sous terre. C'est réel, et ce n'est pas quelque chose qu'une application peut corriger.
C'est pour cela que le chiffre de précision est inscrit à côté des coordonnées. Un cliché pris depuis l'allée peut afficher quelques mètres ; un autre pris dans un vide sanitaire peut afficher bien pire, et la photo le dit au lieu de faire semblant du contraire. En pratique, le plan large en extérieur est ce qui rattache l'inspection à une adresse, et les photos intérieures se rangent dessous dans le même chantier.
La recherche d'adresse est l'autre élément qui nécessite une connexion : sur un bien vacant sans réseau, vous obtenez les coordonnées immédiatement, et le nom de la rue se complète plus tard, une fois le téléphone de retour en couverture.
Propriété du client, sur votre téléphone uniquement
Pas de compte, pas de cloud, pas d'envoi. Les photos de l'intérieur du logement de quelqu'un restent sur votre appareil — il n'existe aucun serveur GeoProof pour les recevoir. Ce qui part, c'est ce que vous exportez volontairement.
Tarif
Gratuit à l'usage. Débloquage Pro à vie, en un seul paiement. Pas d'abonnement, pas de publicité.
Voir aussi
- Tous les métiers
- Ajouter la localisation à une photo sur Android — ce que Google Photos et Samsung Gallery peuvent et ne peuvent pas faire
- Pour la lutte antiparasitaire — le métier vers lequel on oriente souvent après un vide sanitaire